Claudia Cardinale est une icône intemporelle du cinéma. Reconnue dans le monde entier pour sa carrière exceptionnelle, elle a joué dans de nombreux chefs d’œuvre du cinéma mondial. Ayant tournée pour les plus grands réalisateurs de son temps, elle a incarné des dizaines de personnages et joué des rôles qui correspondent tous d’une certaine façon, à ses multiples facettes. Si nous l’avons choisi comme égérie de La Reine Capricieuse, c’est parce qu’elle incarne à merveille l’authenticité, la simplicité et une force exceptionnelle d’affirmation de soi qui lui ont permis d’atteindre des sommets dans le domaine qu’elle avait choisi.
Qui est Claudia Cardinale : sa biographie
Claudia Cardinale est née le 15 avril 1938 à Tunis, en Tunisie. Issue d’un milieu modeste, elle est l’ainée d’une fratrie de quatre enfants (Blanche, Bruno et Adrien). Sa langue maternelle est le sicilien car ses grands-parents paternels et maternels sont originaires de Sicile. Si le sicilien est la langue que Claudia parle à la maison, elle apprend rapidement le français durant sa scolarité. Ainsi, bien que de nationalité italienne, elle n’apprend à parler l’italien qu’à l’âge de vingt ans lorsqu’elle commence à tourner pour le cinéma.
Garçon manqué, se faisant souvent appelée « Claude » plutôt que Claudia, elle est fascinée pendant son adolescence par le mouvement de libération des femmes porté par des idoles comme Brigitte Bardot de quatre ans son aînée.
Sa vie change lorsqu’elle devient mère, à l’âge de 20 ans, à la suite d’un drame dont la violence la hantera toute sa vie. Elle donne naissance à son premier enfant, Patrick, le 19 octobre 1958, à Londres. Son producteur de l’époque, Franco Cristaldi, lui conseille de faire passer son fils pour son petit frère afin de ne pas nuire à sa réputation et à sa carrière. Ce n’est que sept ans plus tard qu’elle révèlera ce lourd secret à un journaliste.
Après un premier mariage avec Franco Cristaldi, son producteur, qui dura de 1966 à 1975, le réalisateur Pasquale Squitieri devient son compagnon. Pasquale a été le grand amour de sa vie, avec qui elle aura un second enfant, sa fille Claudia.
La vie d'actrice de Claudia Cardinale
Une large part de sa biographie concerne évidemment sa passion pour le cinéma dont elle a rapidement fait son métier en devenant actrice. Sa carrière fulgurante commence à l’intersection du mannequinat et du cinéma. En effet, elle s’immisce dans le monde du cinéma pour la première fois en 1955. Elle a alors 17 ans et se rend à Venise, lors de la Biennale, à l’occasion d’un voyage offert en guise de récompense pour son premier prix à l’élection d’un concours de beauté organisé par l’office du cinéma italien, où elle remporte le prix de « la plus belle Italienne de Tunis ». Toutefois, elle refuse dans un premier temps toutes les propositions de rôles qui lui sont faites, ne faisant qu’une apparition dans le court-métrage de René Vautier, Anneaux d’or (1956).
C’est surtout dans Goha de Jacques Baratier (1957) et Le Pigeon de Mario Monicelli en 1958 qu’elle se révèle au public. S’en suit son rôle dans La fille à la valise de Valerio Zurlini en 1960, qui acte véritablement le début de sa carrière. Elle devient ainsi « la petite fiancée de l’Italie » selon l’expression d’Olivier Rajchman (« Claudia Cardinale, belle du seigneur » (l’Express, 12 mars 2016).
Systématiquement doublée dans ses premiers rôles à cause de sa voix trop rauque et de son italien encore imparfait, c’est par exemple Solvejg D’Assunta qui double son personnage dans la version italienne originale du film Le Guépard (1963) de Luchino Visconti. Le public ne découvre sa voix au cinéma pour la première fois qu’avec Huit et demi de Federico Fellini (1963).
Adorée de Luchino Visconti, sa présence aux côtés d’Alain Delon dans le film Rocco et ses frères (1960) et son apparition avec Jean-Paul Belmondo dans Cartouche (1962), un film d’aventures franco-italien réalisé par Philippe de Broca la font connaître du public français. Son succès international grandit progressivement dans les années 1960 et culmine en 1968 avec la sortie du film de Sergio Leone Il était une fois dans l’Ouest, qui consacre son statut de star mondiale.
Pendant les années 1970, Claudia Cardinale tente un pas hors du monde du cinéma en proposant une discographie, qui lui vaut un franc succès en Europe mais aussi au Japon. Elle est largement diffusée sur les ondes en France, avec ses titres comme Love affair et Sun… I love you, tous deux classés au hit-parade.
Dans les années 2000, Claudia Cardinale réduit le nombre de tournages de films pour se consacrer davantage au théâtre ou à l’écriture. Elle monte notamment sur scène, à Paris, en 2000, interprétant La Vénitienne, puis Doux oiseaux de jeunesse de Tennessee Williams en 2005.
Claudia Cardinale utilise les soins naturels pour la peau de La Reine Capricieuse
Au-delà de son immense carrière, Claudia Cardinale est avant tout une femme fidèle à ses convictions, à ses proches… et à sa peau. Depuis plus de vingt ans, elle partage une amitié sincère avec Alexandre Styker, fondateur de La Reine Capricieuse. Une relation rare, nourrie de confiance, d’échanges, et de dîners improvisés, comme ceux où elle cuisinait son fameux velouté de petits pois à la menthe. À travers les soins naturels pour la peau de la marque – notamment la Crème Riche Cellulaire, qu’elle affectionne tout particulièrement – Claudia incarne avec justesse l’esprit de La Reine Capricieuse : une beauté sauvage et assumée, une élégance sans artifice, un luxe conscient. Aujourd’hui, elle est bien plus qu’une muse : elle est l’âme vivante de cette aventure cosmétique.
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Les prix et distinctions de Claudia Cardinale
Sa filmographie internationale, qui atteint environ cent trente films, lui a valu de nombreux prix et récompenses tels que le prestigieux Lion d’or à la Mostra de Venise de 1993, saluant sa contribution au patrimoine cinématographique mondial. Ce prix marque le début d’une succession de récompenses saluant l’ensemble de sa carrière cinématographique. Durant cette même année, elle est aussi membre du jury de la sélection officielle au Festival de Cannes. Elle est adulée en Italie, recevant successivement le Prix David di Donatello en 1997, le Prix Flaiano en 1998, le ruban d’argent d’honneur du Syndicat national des journalistes cinématographiques italiens en 2000.
En 2002, Claudia Cardinale reçoit l’Ours d’Or d’honneur au Festival de Berlin et le prix Platinum du Viareggio Europa Cinéma. En 2003, elle est lauréate du prix des acteurs européens au Festival du Film de Ludwigsburg. Puis la France prend le relais : en 2006, elle est lauréate du Prix Henri-Langlois, et en 2008 est nommée au grade de chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur. En 2013, elle reçoit le prix Lumières pour l’ensemble de sa carrière. Son pays d’origine enfin lui décerne en 2009 les insignes du grand cordon de l’ordre national du Mérite (Tunisie).
Jusqu’en 2015, elle reçoit une dizaine d’autres récompenses dans des festivals internationaux à travers le monde.
La vie de femme de Claudia Cardinale
Véritable idole des années 1960, Claudia Cardinale dégage un charme naturel et une beauté singulière qui n’a pas laissé indifférents les plus grands réalisateurs de l’âge d’or du cinéma italien avec lesquels elle a tourné. Mise en avant pour sa beauté à la fois délicate et incisive, solaire et nocturne, énigmatique et inquiétante, elle a été souvent décrite par la presse internationale comme la plus belle femme du monde durant cette décennie.
La singularité dans son expression et ses traits du visage attirent le regard, retiennent l’attention. C’est une beauté simple, qui n’a pas besoin de superflus pour se montrer en pleine lumière.
Claudia Cardinale incarne l’image d’une femme forte, qui a su se faire une place dans un monde du cinéma encore majoritairement dominé par des hommes. Sa personnalité l’a rendu mémorable et a fait d’elle un symbole, à la suite de Brigitte Bardot, de la libération de la femme. En 2004, le président en fonction Jacques Chirac la nomme présidente du comité prévu pour l’entrée au Panthéon de l’écrivaine George Sand à l’occasion du bicentenaire de sa naissance (panthéonisation qui en définitive n’aura pas lieu). Elle reçoit par ailleurs, en 2009 à Vienne, un Women’s World Award.
Toute sa vie, Claudia a été impliquée dans la défense des droits des femmes. Elle s’est également engagée dans la lutte contre le sida et la reconnaissance des droits pour les homosexuels. Par ailleurs son engagement dans plusieurs causes humanitaires l’a amené à recevoir en 1999, le titre « d’ambassadrice de bonne volonté », décerné par l’UNESCO. La Fondation Claudia Cardinale créée 2022 avec le soutien de sa fille a précisément pour but de perpétuer cette tradition d’engagement fort qui la caractérise.
La filmographie de Claudia Cardinale
Claudia Cardinale est célèbre pour avoir joué dans de nombreux films à succès, y tenant souvent le rôle principal. Voici la liste exhaustive des longs-métrages et court-métrages dans lesquels on la voit apparaître :
- 1958 : Les Anneaux d’or (court métrage) de René Vautier
- 1958 : Goha de Jacques Baratier : Amina
- 1958 : L’Étrangère à Rome (Tre straniere a Roma) de Claudio Gora : Marisa
- 1958 : Le Pigeon (I soliti ignoti) de Mario Monicelli : Carmelina
- 1959 : Vent du sud (Vento del Sud) de Enzo Provenzale : Grazia Macri
- 1959 : Meurtre à l’italienne (Un maledetto imbroglio) de Pietro Germi : Assuntina
- 1959 : Nous sommes tous coupables (Il magistrato) de Luigi Zampa : l’épouse d’Orlando
- 1959 : Hold-up à la milanaise (Audace colpo dei soliti ignoti) de Nanni Loy : Carmela Nicosia
- 1959 : Les Noces vénitiennes (La prima notte) d’Alberto Cavalcanti : Angelica
- 1959 : Entrée de service (Upstairs and Downstairs) de Ralph Thomas : Maria
- 1960 : La Fille à la valise (La ragazza con la valigia) de Valerio Zurlini : Aïda Zepponi
- 1960 : Les Dauphins (I delfini) de Francesco Maselli : Fedora Santini
- 1960 : Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli) de Luchino Visconti : Ginetta
- 1960 : Le Bel Antonio de Mauro Bolognini : Barbara Puglisi
- 1960 : Austerlitz d’Abel Gance : Pauline Bonaparte
- 1961 : Le Mauvais Chemin (La viaccia), de Mauro Bolognini : Bianca
- 1961 : Les lions sont lâchés d’Henri Verneuil : Albertine
- 1961 : Auguste de Pierre Chevalier : elle-même (apparition)
- 1962 : Cartouche de Philippe de Broca : Vénus
- 1962 : Quand la chair succombe (Senilità) de Mauro Bolognini : Angiolina Zarri
- 1963 : Huit et demi (Otto e mezzo) de Federico Fellini : Claudia
- 1963 : Le Guépard (Il gattopardo) de Luchino Visconti : Angelica Sedara/Bertiana
- 1963 : La Panthère rose (The Pink Panther) de Blake Edwards : la princesse Dala
- 1964 : Le Cocu magnifique (Il magnifico cornuto) d’Antonio Pietrangeli : Maria Grazia
- 1964 : Les Deux Rivales (Gli indifferenti) de Francesco Maselli : Carla
- 1964 : Le Plus Grand Cirque du monde (Circus World) de Henry Hathaway : Toni Alfredo
- 1964 : La Ragazza de Luigi Comencini : Mara
- 1965 : Sandra (Vaghe stelle dell’Orsa) de Luchino Visconti : Sandra
- 1965 : Les Yeux bandés (Blindflod) de Philip Dunne : Vicky Vincenti
- 1966 : Les Ogresses (Le fate) de Mauro Bolognini : Armenia
- 1966 : Les Centurions (Lost Command) de Mark Robson : Aïcha
- 1966 : Les Professionnels (The Professionals) de Richard Brooks : Mrs. Maria Grant
- 1967 : Comment réussir en amour sans se fatiguer (Don’t Make Waves) d’Alexander Mackendrick : Laura Califatti
- 1967 : Une rose pour tous (Una rosa per tutti) de Franco Rossi : Rosa
- 1968 : La amante estelar d’Antonio de Lara (court-métrage)
- 1968 : La Mafia fait la loi (Il giorno della civetta) de Damiano Damiani : Rosa Nicolosi
- 1968 : Tous les héros sont morts (The Hell With Heroes) de Joseph Sargent : Elena
- 1968 : Il était une fois dans l’Ouest (C’era una volta il West) de Sergio Leone : Jill McBain
- 1968 : Un couple pas ordinaire (Ruba al prossimo tuo) de Francesco Maselli : Esmeralda Marini
- 1969 : Les Conspirateurs (Nell’anno del Signore) de Luigi Magni : Giuditta Di Castro
- 1969 : La Tente rouge (Krasnaya palatka) de Mikhaïl Kalatozov : l’infirmière Valeria
- 1969 : Certes, certainement (Certo, certissimo anzi probabile) de Marcello Fondato : Marta Chiaretti
- 1970 : Les Aventures du brigadier Gérard (The Adventures of Gerard) de Jerzy Skolimowski : Téresa, comtesse de Moralès
- 1971 : L’Audience (L’Udienza) de Marco Ferreri : Aïche
- 1971 : Bello, onesto, emigrato Australia sposerebbe compaesana illibata de Luigi Zampa : Carmela
- 1971 : Popsy Pop de Jean Herman : Popsy
- 1971 : Les Pétroleuses de Christian-Jaque : Marie Sarrazin
- 1972 : La Scoumoune de José Giovanni : Georgia Saratov
- 1973 : Liberté, mon amour ! (Libera, amore mio…) de Mauro Bolognini : Libera Valente
- 1973 : Lucia et les Gouapes (I guappi) de Pasquale Squitieri : Lucia Esposito
- 1973 : Avril rouge (Il giorno del furore) d’Antonio Calenda : Anya
- 1974 : Violence et Passion (Gruppo di famiglia in un interno) de Luchino Visconti : l’épouse du professeur
- 1975 : Histoire d’aimer (A mezzanotte va la ronda del piacere) de Marcello Fondato : Gabriella Sansoni
- 1975 : Une blonde, une brune et une moto (Qui comincia l’avventura) de Carlo Di Palma : Claudia
- 1976 : Pudeurs à l’italienne (Il comune senso del pudore) d’Alberto Sordi : Armida Ballarin
- 1977 : L’Affaire Mori (Il prefetto di ferro) de Pasquale Squitieri : Anna Torrisi
- 1978 : Goodbye et Amen (Goodbye e Amen) de Damiano Damiani : Aliki
- 1978 : Corleone de Pasquale Squitieri : Rosa Accordino
- 1978 : Homicide volontaire (L’arma) de Pasquale Squitieri : Marta Compagna
- 1978 : La Part du feu d’Étienne Périer : Catherine Hansen
- 1978 : Bons Baisers d’Athènes (Escape to Athena) de George Cosmatos : Eleana
- 1979 : La Petite Fille en velours bleu (Little Girl in Blue Velvet) d’Alan Bridges : Francesca Modigliani
- 1980 : Si salvi chi vuole de Roberto Faenza : Luisa
- 1981 : La Salamandre (The Salamander) de Peter Zinner : Elena Leporello
- 1981 : La Peau (La pelle) de Liliana Cavani : la princesse Consuelo Caracciolo
- 1982 : Fitzcarraldo de Werner Herzog : Molly
- 1982 : Le Cadeau de Michel Lang : Antonella Dufour
- 1983 : Le Ruffian de José Giovanni : la baronne
- 1984 : Claretta de Pasquale Squitieri : Clara « Claretta » Petacci
- 1984 : Henri IV, le roi fou (Enrico IV) de Marco Bellocchio : Matilda
- 1985 : La donna delle meraviglie d’Alberto Bevilacqua : Maura
- 1985 : L’Été prochain de Nadine Trintignant : Jeanne
- 1986 : La storia de Luigi Comencini (sortie salle en France) : Ida
- 1987 : Un homme amoureux de Diane Kurys : Julia Steiner
- 1989 : La Révolution française de Robert Enrico et Richard T. Heffron : Yolande-Gabrielle de Polastron, duchesse de Polignac
- 1989 : Hiver 54, l’abbé Pierre de Denis Amar : Hélène
- 1989 : Acte d’amour (Atto di dolore) de Pasquale Squitieri : Elena
- 1990 : Les Cavaliers de la gloire (La Batalla de los tres reyes) de Souheil Ben Barka et Uchkun Nazarov : Roxelane
- 1991 : Mayrig d’Henri Verneuil : Araxi (Mayrig)
- 1991 : 588, rue Paradis d’Henri Verneuil : Araxi (Mayrig)
- 1993 : Le Fils de la Panthère rose (Son of the Pink Panther) de Blake Edwards : Maria Gambrelli
- 1994 : Elles ne pensent qu’à ça… de Charlotte Dubreuil : Margaux
- 1996 : Un été à La Goulette de Férid Boughedir : elle-même
- 1997 : Sous les pieds des femmes de Rachida Krim : Aya
- 1997 : Riches, belles, etc. de Bunny Godillot (alias Bunny Schpoliansky) : la baronne Mitsy
- 1999 : Un café… l’addition de Félicie Dutertre et François Rabes (court-métrage) : Madame Gigi
- 1999 : Li chiamarono… briganti! de Pasquale Squitieri : Donna Assunta
- 2001 : And Now… Ladies and Gentlemen de Claude Lelouch : madame Falconetti
- 2005 : Le Démon de midi de Marie Pascale Osterrieth : Claudia Cardinale
- 2007 : Cherche fiancé tous frais payés d’Aline Issermann : Elisabeth
- 2009 : Le Fil de Mehdi Ben Attia : Sara
- 2010 : Un balcon sur la mer de Nicole Garcia : la mère de Marc
- 2010 : Sinyora Enrica ile Italyan Olmak d’Ali Ilhan : Signora Enrica
- 2011 : Father de Pasquale Squitieri : Elvira
- 2012 : Gebo et l’Ombre de Manoel de Oliveira : Doroteia
- 2012 : L’Artiste et son modèle de Fernando Trueba : Léa
- 2013 : Joy de V. de Nadia Szold : Signora Morosini
- 2014 : Silent Mountain d’Ernst Gossner : Nuria Calzolari
- 2014 : Effie Gray de Richard Laxton : la vicomtesse
- 2014 : Ultima fermata de Giambattista Assanti : Rosa
- 2014 : Les Francis de Fabrice Begotti : Mina
- 2015 : L’Aveugle et la Cardinale de Frédérick Laurent (court-métrage) : la Cardinale
- 2015 : Twice upon a Time in the West de Boris Despodov : Claudia
- 2015 : Tous les chemins mènent à Rome (All Roads Lead to Rome) de Ella Lemhagen : Carmen
- 2017 : Niente di Serio de Laszlo Barbo : Angela
- 2017 : Nobili bugie de Antonio Pissu : Duchessa
- 2017 : Una gita a Roma de Karin Proia : Marguerite
- 2020 : L’Île du Pardon de Ridha Béhi : Agostina
- 2020 : Bronx d’Olivier Marchal : Catarina Bastiani