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Le couturier star Alexis Mabille habille La Reine Capricieuse

Le couturier star Alexis Mabille habille La Reine Capricieuse

Alexis Mabille

Alexis Mabille, figure incontournable de la haute couture française, a accepté d’habiller les nouveaux visages de La Reine Capricieuse pour un shooting exclusif. Entre le grand couturier et la crème de la crème, froissement d’ailes et baiser de papillon…


Alexis Mabille, vous êtes devenu un créateur incontournable de la scène mode française et internationale, racontez-nous votre parcours.

Par où commencer ? Je couds depuis l’âge de six – sept ans. Je viens d’une famille qui travaillait dans la décoration et d’une génération où les mères avaient toutes une machine à coudre. J’ai commencé par coudre un peu de tout, des costumes pour le théâtre, l’opéra… et j’ai fini, plus grand, par rejoindre la Chambre Syndicale à Paris et en être diplômé.

Pendant dix ans, chez Dior, j’ai travaillé pour John Galliano puis Hedi Slimane à la création des bijoux fantaisie et accessoires. Je me suis ainsi trouvé à l’articulation des deux mondes de la Maison, pour moi c’était passionnant. Malgré tout, en 2005, l’envie de monter ma propre marque s’est manifestée, et j’ai présenté une première collection dans la foulée en 2007.

J’ai commencé par concevoir des pièces unisexe, pantalons – chemises, à cette époque c’était avant-gardiste, ou du moins un peu tôt. Et il y a eu le nœud papillon, cet accessoire qui avait été désuet et qui m’apparaissait comme évident pour un costume mixte. Des stars s’en sont emparé, il s’est vendu chez Colette, et il est devenu un vecteur de communication de la marque.

Au bout de cinq ans j’ai accepté de passer à la femme seule. J’ai présenté une collection de prêt-à-porter dans un grand tourbillon au Palais Royal, et fini par développer la Haute Couture à force de demandes de clientes.

Parallèlement, je faisais du consulting pour Yves Saint Laurent et L’Oréal. J’ai également créé mon agence de décoration il y a 6 ans « Beau Bow Interior Design ». Nous décorons des hôtels, des restaurants. Cela me donne une approche globale d’un lifestyle qui m’appartient.

Ne pas faire qu’une chose à la fois, cela permet que chaque chose ait un bon rebond et que rien ne perde de sa fraîcheur.

Depuis, les clients du luxe entretenant une forme de folie, je vis d’adrénaline !

Un monde d'icônes...

Pouvez-vous nous parler de votre rencontre avec La Reine Capricieuse ?

J’ai d’abord rencontré Alexandre il y a longtemps, à l’époque où il était comédien pour Chéreau. Étonnamment, j’ai découvert assez tard son histoire improbable au fin fond de la montagne, avec ses abeilles. Il m’a parlé de la crème un jour en me disant que j’allais rajeunir à toute vitesse ! Même si je n’ai pas tous les jours le temps d’en mettre, la crème me paraît très intéressante, elle est à la fois riche et non grasse, et elle a un superbe parfum subtil, surtout pour moi qui suis gêné par les parfums des cosmétiques d’habitude. Et puis, avec son flacon en verre, elle se place dans la filiation de grandes marques de parfums…


Votre marque de fabrique est le papillon ; pour La Reine Capricieuse c’est évidemment l’abeille. Le point comment de ces espèces est le fait qu’elles soient deux des plus grands pollinisateurs. Pouvez-vous nous expliquer comment le nœud papillon a pris cette place si importante dans votre travail ?

Le papillon, pour moi c’est d’abord le nœud, pur et dur. D’abord on y pense comme à l’accessoire du médecin de province ; c’est ignorer que ces médecins portaient des nœuds papillons pour des raisons pratiques, pour éviter de toucher leurs patients avec une cravate qui pend. Ensuite, et surtout, pourquoi, dans l’histoire du costume, jusqu’au 19ème siècle, l’homme est plus empanaché que la femme, exactement comme dans le règne animal, avec davantage de poils, fourrures et parures, et pourquoi le tournant protestant du 19ème impose une épure à partir de laquelle tout ce faste est terminé ?

J’ai trouvé qu’il fallait ramener chez nous quelque chose de cette époque révolue, aller à l’inverse de la culture américaine. Le nœud papillon s’est imposé dans cette logique. C’est un objet complètement hybride, chez moi, je l’ai décliné en vrai papillon, en plumes d’autruche, en bijou, en élément de décor (5 000 papillons textiles volatils autour des mannequins en 2014…).

Au début, je trouvais cela prétentieux de relancer ce petit symbole, et puis j’ai compris qu’il était essentiel pour une marque d’avoir un objet visuel qui la porte. J’ai intégré cette idée comme un code, et chacune de mes collections en présente une déclinaison, un nœud sur une jupe, des ailes dans le dos d’une robe… C’est très bizarre un papillon, de près c’est presque rebutant, et de loin c’est joli, on en trouve posés dans des endroits improbables, c’est toujours surprenant.

Je ne prétends pas avoir pollinisé la mode ! Mais le papillon est un ange gardien de mon travail et, sans éventer le mystère de pourquoi ça marche, il résume l’état d’esprit dans lequel une idée légère, venue toute seule, peut être la bonne, alors que souvent quelque chose de trop retravaillé perd de son évidence. Aujourd’hui j’ai envie d’aller à l’essentiel.


Pour la dernière campagne de La Reine Capricieuse, vous avez habillé India Hair, Suzanne de Baecque et Esther Garrel. Aimez-vous habiller les actrices ?

Je fais déjà beaucoup de tapis rouges avec des célébrités. Les popstars ont tendance à se diriger vers un modèle de défilé plutôt foufou. Pour les festivals, les Césars, en fonction des stylistes, j’apprécie naturellement d’habiller des actrices selon le message que la manifestation véhicule. C’est intéressant parce que très différent de ce que l’on voit de près en petit comité ; là il s’agit de voir de loin, sur scène, sur Instagram, sur des corps qui n’ont pas toujours le format mannequin. Cela donne lieu à des situations cocasses, par exemple quand il faut changer de robe en coulisses dans des conditions acrobatiques !

Pour le shooting de La Reine Capricieuse, nous nous sommes orientés vers des robes couture très hiératiques, vers une ambiance nostalgique d’Irving Penn, des colonnes, des miroirs. Cela allait avec l’univers de référence d’Alexandre pour sa marque, un monde d’icônes.

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